Ça va bientôt faire 9 mois que l’aventure s’est concrétisée. 9 mois ? Dingue, on pourrait croire que je l’ai fais exprès, mais le pire c’est que ce n’est même pas le cas ! Vous me croyez si je vous jure, main sur le cœur, que ce n’est qu’une coïncidence ? Quoi que même comme ça je n’ai pas l’air très persuasif...
Dans tous les cas ça fait quand même bientôt 9 mois que je n’ai plus osé raconter le jour final de l’accouchement de ma Tendre et Douce. Parce que ça a été tellement intense et le chamboulement a été tel que je n’ai plus pensé écrire dans les premiers temps. Parce qu’ensuite il a fallu que je m’adapte à ma nouvelle vie de papa. Que le retour au travail a été rapide et violent sur ma nouvelle vie. Et aussi parce que je voulais respirer un peu et arrêter ce rythme infernal qui consistait à rattraper mon retard sur ce blog, suivre les événements une semaine ou deux puis me remettre à foncer tête dans le guidon sur la préparation de la nouvelle vie en oubliant d’écrire les articles. Au moins tout ça !
Le temps passe, et mes souvenirs gravés commencent légèrement à s’éroder. Holà, ça ne va plus ! En plus j’ai promis que je reprendrai la plume (bon ok, le clavier mais ça fait moins « poète »). C'est donc le moment de conclure cette aventure, que je vais faire en un ou plusieurs articles selon comment je le sens.
Au fait, j’y songe, mon fils est né avec un peu plus de 10 jours d’avance... Il était prévu pour le 8 septembre et il est arrivé le 25 août. Et là dans 9 jours on sera le 25. Coïncidence je vous dis, coïncidence !
samedi 16 mai 2009
lundi 25 août 2008
4h15
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, j'ai la joie, le plaisir et le bonheur de vous annoncer la naissance de Maxime, qui est venu nous rejoindre cette nuit à 4h15 !
Vous aurez plus de détails plus tard, le temps que le Nouveau Papa se remette de ses émotions, rappelle tous ceux qui l'ont appelé et qu'il offre enfin des sushis à sa Chérie Adorée !
Vous aurez plus de détails plus tard, le temps que le Nouveau Papa se remette de ses émotions, rappelle tous ceux qui l'ont appelé et qu'il offre enfin des sushis à sa Chérie Adorée !
dimanche 24 août 2008
Et si je montais les escaliers ?
- Hein ??
- Bah oui, comme ça Bébé sortira plus vite !
- Non mais non, c'est pas naturel ça !
- Oh ben si je devais attendre qu'il sorte naturellement, à 18 mois il serait encore là.
- Mais on peut quand même faire ça de façon naturelle.
- Tu sais, en Guadeloupe, c'est ce qu'ils font dans les hôpitaux.
- C'est pas vrai ?
- Si si, pour que ça aille plus vite, ils demandent aux femmes enceintes de monter les escaliers de l'hôpital.
- En Guadeloupe. Et à l'AP-HP, qu'est-ce qu'ils font ?
- Oh ben là c'est différent, ils t'installent et te font des injections pour déclencher l'accouchement.
- C'est quand même mieux.
- Tu crois vraiment que c'est plus naturel d'injecter des hormones synthétisées par intra-veineuse ?
- Heu...
- Donc t'es d'accord. On monte les escaliers ensemble ?
- Franchement... je le sens pas.
- Bon ben tant pis alors, on attendra mardi prochain.
- Bah oui, comme ça Bébé sortira plus vite !
- Non mais non, c'est pas naturel ça !
- Oh ben si je devais attendre qu'il sorte naturellement, à 18 mois il serait encore là.
- Mais on peut quand même faire ça de façon naturelle.
- Tu sais, en Guadeloupe, c'est ce qu'ils font dans les hôpitaux.
- C'est pas vrai ?
- Si si, pour que ça aille plus vite, ils demandent aux femmes enceintes de monter les escaliers de l'hôpital.
- En Guadeloupe. Et à l'AP-HP, qu'est-ce qu'ils font ?
- Oh ben là c'est différent, ils t'installent et te font des injections pour déclencher l'accouchement.
- C'est quand même mieux.
- Tu crois vraiment que c'est plus naturel d'injecter des hormones synthétisées par intra-veineuse ?
- Heu...
- Donc t'es d'accord. On monte les escaliers ensemble ?
- Franchement... je le sens pas.
- Bon ben tant pis alors, on attendra mardi prochain.
Mince, Bébé sera Vierge toute sa vie !
Ma Chérie voulait un Bébé lion, et bien non ! Petit capricieux va. Et histoire de couronner le tout, Bébé a décidé de rester au chaud chez Maman jusqu'à la fin des vacances de Papa. Saligaud !
Mon enfant, quand tu liras ce blog, saches que dès avant ta naissance tu te faisais imposer parmi nous.
Tu aurais pu venir durant le milieu de mes vacances, ça m'aurait laissé le temps de m'occuper de toi. En plus t'aurais fais plaisir à ta Maman. Et bien non, petit farceur que tu es, tu viendras après !
Aller, je te laisse encore la journée pour te décider à venir.
J'vous jure, il faut commencer leur éducation dès avant leur naissance. Mais où va le monde maintenant ?!
Mon enfant, quand tu liras ce blog, saches que dès avant ta naissance tu te faisais imposer parmi nous.
Tu aurais pu venir durant le milieu de mes vacances, ça m'aurait laissé le temps de m'occuper de toi. En plus t'aurais fais plaisir à ta Maman. Et bien non, petit farceur que tu es, tu viendras après !
Aller, je te laisse encore la journée pour te décider à venir.
J'vous jure, il faut commencer leur éducation dès avant leur naissance. Mais où va le monde maintenant ?!
vendredi 22 août 2008
Contractions 2, le retour !
Si c'était un film, je le présenterai comme ça : "Elles reviennent, et elles sont encore plus méchantes !"
Inutile de vous faire un dessin, vous l'aurez compris par vous-même : on a eu un faux calme, et maintenant les douleurs reviennent de plus belles. Mais les contractions ne sont pas régulières, ce qui ne correspond pas à ce qu'on nous avait dit sur les contractions de travail. Alors, est-ce qu'on va passer une nuit complète ou pas ?
Je parierai pour un oui... en admettant que je ne tournerai pas le dos à ma Douce si Elle se réveille en pleine nuit et qu'Elle cherche à me tirer du sommeil. On verra bien.
Inutile de vous faire un dessin, vous l'aurez compris par vous-même : on a eu un faux calme, et maintenant les douleurs reviennent de plus belles. Mais les contractions ne sont pas régulières, ce qui ne correspond pas à ce qu'on nous avait dit sur les contractions de travail. Alors, est-ce qu'on va passer une nuit complète ou pas ?
Je parierai pour un oui... en admettant que je ne tournerai pas le dos à ma Douce si Elle se réveille en pleine nuit et qu'Elle cherche à me tirer du sommeil. On verra bien.
jeudi 21 août 2008
Futures Mamans, réveillez le Brutus qui sommeille en votre chéri !
J'aime les gens. Surtout ceux qui se mettent dans les caisses prioritaires alors qu'ils ne sont ni vieux ni enceints. Surtout ceux qui s'assoient sur les places réservées aux femmes enceintes alors qu'il sont jeunes et en forme. Mais surtout, j'aime les gens qui bousculent ou ne respectent pas ma Femme.
Pourquoi je les aime ? Parce que je peux ressortir mon côté viril - héros défenseur de la femme enceinte opprimée et que ça fait un bien dingue !
J'ai distingué 3 catégories de gens :
- le gentil : il ne pose pas du tout de problème pour laisser sa place, et serait même susceptible de nous présenter toutes ses excuses pour avoir osé faire la queue à cette caisse. Tout simplement un ange, il est quand même très rare d'en croiser.
- celui qui fait semblant de ne rien savoir : plus fréquent, sa première réaction lorsqu'on lui demande de laisser sa place est de protester en disant que c'est une caisse normale. Là je peux m'amuser :
- Excusez-moi, ma Femme est enceinte et vous êtes dans une caisse prioritaire, pouvez-vous nous laisser passer ?
- Ah bon ? Vous en êtes sûr ?
- Oui oui, regardez au-dessus de votre tête (je pointe du doigt) : il y a une pancarte sur laquelle c'est marquée que les femmes enceintes sont prioritaires.
- Ah ? Mais vous êtes sûr que c'est pour cette caisse ? (notez bien la mauvaise foi)
- Ça je peux vous l'assurer : si ça ne concernait pas cette caisse, la pancarte ne serait pas ici.
- Bon... (et la personne nous laisse passer en faisant la grimace).
Cette histoire-là, c'est du vécu !
- le chieur : moins fréquent. C'est le gueulard, celui qui est prêt à rouspéter même si on montre par A + B qu'il a tort. Femme enceinte ? Rien à faire ! Il est là et il ne bouge pas. Pour moi, c'est un régal !
Vécu également, avec un type qui a perdu sa langue :
- Excusez-moi monsieur, pouvez-vous nous laisser passer ?
- ...
- (J'hausse la voix) Monsieur ?
- ...
- Monsieur, ma femme est enceinte, j'imagine que ça ne vous dérange pas qu'elle passe avant vous ?
- ...
- (La caissière intervient) Allez-y, je vous laisse passer.
- Ah merci madame ! (Au type) Monsieur, n'ayez pas peur de parler, ça ne pourrait qu'aller mieux !
- ...
J'aime !
Quelques exceptions cependant :
- quand il y a trop de monde : je demande directement à la caissière de nous faire passer. Ça concerne la majorité des cas. C'est aussi le meilleur moyen de se faire haïr par la dizaine de personnes qui attendent pendant qu'on passe devant eux. Bah, d'un autre côté ils sont à une caisse prioritaire donc ils savent à quoi s'attendre.
- les caisses où il n'y a que des femmes enceintes : ça nous est arrivé une fois. Pas d'autre solution, il faut prendre notre mal en patience (rien de tel pour avoir l'air con et ne pouvoir rien faire... pour une fois)
Une exception qui est arrivée à ma Future Maman alors que je n'étais pas là : la caisse prioritaire qui ferme alors qu'Elle faisait la queue. Heureusement pour le magasin que je n'étais pas là, car je n'aurai pas hésité à la faire rouvrir !
Pas de catégorie, ou plutôt si, deux : le gentil et l'autre. Je m'explique : un gentil s'effacera toujours pour nous laisser sa place. Mais qu'est-ce qui se passe quand il y a un gentil et un autre, et que je demande une place ? C'est le gentil qui se lève. Mais l'autre ? Il ignore ou alors il critique.
Alors, certes, j'essaye de les distinguer à l'entrée au premier coup d'œil. Pour vous aider, voici un exemple qui est un peu stéréotypé mais classique. Nous entrons et, pendant que ma Chérie valide son ticket (dans le cas du bus), j'observe les personnes assises aux places réservées. Et je vois : une jeune femme habillée de façon classique et un type aux grosses lunettes de soleil (le plus drôle c'est quand il n'y a pas de soleil), pied posé sur le rebord et qui regarde dehors. Comment réagirez-vous ?
J'ai observé que ce sera toujours la jeune femme qui se lèvera alors que le type ne bougera même pas. Donc maintenant, ce que je fais dans ce cas-là, c'est de m'adresser directement au type. Même si la jeune femme aura tendance à se lever, je fixe droit dans les yeux le type jusqu'à ce qu'il se lève.
Effet radical. Et pendant ce temps ma Chérie (qui a à peine le temps de faire quoi que ce soit dans ma direction) est pliée de rire. D'après Elle, ce serait ma taille et mon bouc qui dissuadent.
Et, de temps en temps, Elle me confie que personne ne bouge pour lui laisser une place quand je ne suis pas là. Futures Maman, est-ce que vous l'avez également vécu ?
Qu'est-ce ?
Est-ce que ça vous est déjà arrivé, par exemple dans un centre commercial, de vous retrouver à lutter contre un courant de gens qui vont dans le sens contraire ?
Pour les parisiennes : marcher dans un couloir du RER au moment où un flux de personnes sortant d'un train arrivent de face (en heure de pointe, pour prendre le pire scénario).
Le bulldozer, dans sa définition la plus stricte, creusera une tranchée en avançant contre le courant qui arrive de face. C'est-à-dire moi, avec ma taille (plus d'un mètre 90) et mon bouc, je continue d'avancer à contre-courant pendant que ma Chérie se cache derrière moi pour protéger son ventre. L'avantage, c'est que je ne crains rien si je me fais bousculer (d'où le nom de la technique).
C'est autant de situation où j'aime réveiller le Brutus qui sommeille en moi. Et il vaut mieux que j'en profite, car ça ne dure que 9 mois (enfin, moins car c'est dur de justifier d'une grossesse quand Bébé est au stade embryonnaire). Une fois Bébé arrivé, ce sera terminé : bye bye les caisses et les places prioritaires. À la place, je ferai mon chieur avec la poussette !
Pourquoi je les aime ? Parce que je peux ressortir mon côté viril - héros défenseur de la femme enceinte opprimée et que ça fait un bien dingue !
- Le gens qui fait la queue à la caisse réservée aux femmes enceintes
J'ai distingué 3 catégories de gens :
- le gentil : il ne pose pas du tout de problème pour laisser sa place, et serait même susceptible de nous présenter toutes ses excuses pour avoir osé faire la queue à cette caisse. Tout simplement un ange, il est quand même très rare d'en croiser.
- celui qui fait semblant de ne rien savoir : plus fréquent, sa première réaction lorsqu'on lui demande de laisser sa place est de protester en disant que c'est une caisse normale. Là je peux m'amuser :
- Excusez-moi, ma Femme est enceinte et vous êtes dans une caisse prioritaire, pouvez-vous nous laisser passer ?
- Ah bon ? Vous en êtes sûr ?
- Oui oui, regardez au-dessus de votre tête (je pointe du doigt) : il y a une pancarte sur laquelle c'est marquée que les femmes enceintes sont prioritaires.
- Ah ? Mais vous êtes sûr que c'est pour cette caisse ? (notez bien la mauvaise foi)
- Ça je peux vous l'assurer : si ça ne concernait pas cette caisse, la pancarte ne serait pas ici.
- Bon... (et la personne nous laisse passer en faisant la grimace).
Cette histoire-là, c'est du vécu !
- le chieur : moins fréquent. C'est le gueulard, celui qui est prêt à rouspéter même si on montre par A + B qu'il a tort. Femme enceinte ? Rien à faire ! Il est là et il ne bouge pas. Pour moi, c'est un régal !
Vécu également, avec un type qui a perdu sa langue :
- Excusez-moi monsieur, pouvez-vous nous laisser passer ?
- ...
- (J'hausse la voix) Monsieur ?
- ...
- Monsieur, ma femme est enceinte, j'imagine que ça ne vous dérange pas qu'elle passe avant vous ?
- ...
- (La caissière intervient) Allez-y, je vous laisse passer.
- Ah merci madame ! (Au type) Monsieur, n'ayez pas peur de parler, ça ne pourrait qu'aller mieux !
- ...
J'aime !
Quelques exceptions cependant :
- quand il y a trop de monde : je demande directement à la caissière de nous faire passer. Ça concerne la majorité des cas. C'est aussi le meilleur moyen de se faire haïr par la dizaine de personnes qui attendent pendant qu'on passe devant eux. Bah, d'un autre côté ils sont à une caisse prioritaire donc ils savent à quoi s'attendre.
- les caisses où il n'y a que des femmes enceintes : ça nous est arrivé une fois. Pas d'autre solution, il faut prendre notre mal en patience (rien de tel pour avoir l'air con et ne pouvoir rien faire... pour une fois)
Une exception qui est arrivée à ma Future Maman alors que je n'étais pas là : la caisse prioritaire qui ferme alors qu'Elle faisait la queue. Heureusement pour le magasin que je n'étais pas là, car je n'aurai pas hésité à la faire rouvrir !
- Le gens qui squatte la place de bus réservée aux femmes enceintes, ou plus simplement tout type de place (métro, RER...)
Pas de catégorie, ou plutôt si, deux : le gentil et l'autre. Je m'explique : un gentil s'effacera toujours pour nous laisser sa place. Mais qu'est-ce qui se passe quand il y a un gentil et un autre, et que je demande une place ? C'est le gentil qui se lève. Mais l'autre ? Il ignore ou alors il critique.
Alors, certes, j'essaye de les distinguer à l'entrée au premier coup d'œil. Pour vous aider, voici un exemple qui est un peu stéréotypé mais classique. Nous entrons et, pendant que ma Chérie valide son ticket (dans le cas du bus), j'observe les personnes assises aux places réservées. Et je vois : une jeune femme habillée de façon classique et un type aux grosses lunettes de soleil (le plus drôle c'est quand il n'y a pas de soleil), pied posé sur le rebord et qui regarde dehors. Comment réagirez-vous ?
J'ai observé que ce sera toujours la jeune femme qui se lèvera alors que le type ne bougera même pas. Donc maintenant, ce que je fais dans ce cas-là, c'est de m'adresser directement au type. Même si la jeune femme aura tendance à se lever, je fixe droit dans les yeux le type jusqu'à ce qu'il se lève.
Effet radical. Et pendant ce temps ma Chérie (qui a à peine le temps de faire quoi que ce soit dans ma direction) est pliée de rire. D'après Elle, ce serait ma taille et mon bouc qui dissuadent.
Et, de temps en temps, Elle me confie que personne ne bouge pour lui laisser une place quand je ne suis pas là. Futures Maman, est-ce que vous l'avez également vécu ?
- Le gens qui bouscule
Qu'est-ce ?
Est-ce que ça vous est déjà arrivé, par exemple dans un centre commercial, de vous retrouver à lutter contre un courant de gens qui vont dans le sens contraire ?
Pour les parisiennes : marcher dans un couloir du RER au moment où un flux de personnes sortant d'un train arrivent de face (en heure de pointe, pour prendre le pire scénario).
Le bulldozer, dans sa définition la plus stricte, creusera une tranchée en avançant contre le courant qui arrive de face. C'est-à-dire moi, avec ma taille (plus d'un mètre 90) et mon bouc, je continue d'avancer à contre-courant pendant que ma Chérie se cache derrière moi pour protéger son ventre. L'avantage, c'est que je ne crains rien si je me fais bousculer (d'où le nom de la technique).
C'est autant de situation où j'aime réveiller le Brutus qui sommeille en moi. Et il vaut mieux que j'en profite, car ça ne dure que 9 mois (enfin, moins car c'est dur de justifier d'une grossesse quand Bébé est au stade embryonnaire). Une fois Bébé arrivé, ce sera terminé : bye bye les caisses et les places prioritaires. À la place, je ferai mon chieur avec la poussette !
Fausse angoisse
Bébé très capricieux, ou alors très dormeur. Finalement il s'est mis à bouger doucement hier soir, et plus fermement aujourd'hui. Inutile d'aller à la maternité puisqu'il manifeste à nouveau sa présence.
Par contre cette nuit, ma Future Maman s'est réveillée à 4h à cause d'une contraction bien douloureuse. Elle a bien cherché à me réveiller mais en vain. Voici la conversation qu'on a eue ce matin :
- T’as bien dormi toi
- Ah bon, pourquoi ?
- Cette nuit tu dormais comme un loir.
- C’est possible. Mais pourquoi tu me dis ça ?
- J’avais une contraction douloureuse. J’ai cherché à te réveiller, mais tout ce que j’ai eu c’était un “grompf” puis tu m’as tourné le dos.
Je me demande ce que ça aurait donné si ça aurait été plus vilain...
Par contre cette nuit, ma Future Maman s'est réveillée à 4h à cause d'une contraction bien douloureuse. Elle a bien cherché à me réveiller mais en vain. Voici la conversation qu'on a eue ce matin :
- T’as bien dormi toi
- Ah bon, pourquoi ?
- Cette nuit tu dormais comme un loir.
- C’est possible. Mais pourquoi tu me dis ça ?
- J’avais une contraction douloureuse. J’ai cherché à te réveiller, mais tout ce que j’ai eu c’était un “grompf” puis tu m’as tourné le dos.
Je me demande ce que ça aurait donné si ça aurait été plus vilain...
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